« Jules », de Didier Van Cauwelaert, m’a accompagnée pendant quelques heures en voiture. J’apprécie de plus en plus la lecture audio, pour autant que la voix et l’intonation du narrateur ne soient pas trop rébarbatives. Ici, l’auteur raconte lui-même ; le lecteur est donc immédiatement son complice.

Je le classe très clairement dans la catégorie « Livres Qui Font Du Bien ».  Après « Trois Baisers » et « L’amour et les forêts », j’avais vraiment besoin d’une lecture plus relaxante.

Afin de vous laisser le plaisir de la découverte, je me contenterai de vous livrer quelques impressions, et de résumer le bouquin en une seule phrase : un chien réunit deux déroutes qui se croisent.

Une association pour malvoyants a confié Jules, un superbe labrador, à Alice, pour la guider et l’accompagner dans sa vie de tous les jours ; il souffre d’une profonde dépression quand sa maitresse retrouve l’usage de la vue.

Alice vit un véritable drame après la réussite de la greffe de cornée ; en plus de son chien, elle perd ses repères : ce qu’elle voit ne correspond pas nécessairement à l’image qu’elle s’est fait à partir d’un toucher, d’une odeur, d’une voix.

Zibal, le looser-chercheur-philosophe, est une personnalité simple et attachante.

Fred, la riche amie-ressource, est tour à tour aimante, autoritaire et déroutante.

L’histoire qui les met en scène est agréable à lire, positive et riche en émotions de toutes sortes.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :