Chanson douce, Leila Slimani

Louise poignarde Mila et Adam, les enfants dont elle est la nounou : Leila Slimani nous dévoile, dès le premier chapitre, la fin de son roman mais, pour elle, fin et finalité ne sont pas synonymes.

Myriam et Paul n’étaient pas prêts à renoncer à leurs habitudes ni à leur confort, et Mila est arrivée comme un cheveu sur la soupe ; la naissance d’Adam, peu de temps après, les a désarçonnés, épuisés ; après quelques mois, ils ont engagé la nounou parfaite, celle que tous les parents rêveraient d’embaucher, tant elle est dévouée, courageuse, présente.

Trop présente.

A la manière d’un peintre impressionniste, l’auteure construit, touche par touche, la montée de la tension et, de main de maître, elle nous emmène vers une fin inéluctable ; la chronologie n’est pas linéaire : seuls les indices guident le cheminement.

 

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